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Le rejet des boues rouges à Cassis

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61 Re: Le rejet des boues rouges à Cassis le Sam 5 Aoû 2017 - 19:27

Nico

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Je trouve cela ahurissant et anormal pour rester poli que l'on autorise encore ce genre de pratique. On fait la leçon aux autres pays avec notre cop21 (qui elle va dans le bon sens) mais on autorise une entreprise à rejeter des polluants en pleine mer. Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

62 Re: Le rejet des boues rouges à Cassis le Dim 3 Sep 2017 - 11:01

Bruno Saurez

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Admin
Le 13-02-2017

COMMUNIQUÉ DE PRESSE de l’association fédérative Union Calanques Littoral


Boues rouges à terre, rejets chimiques en mer : le problème des rejets de l’usine de Gardanne est loin d’être résolu
L’association fédérative Union Calanques Littoral (à l’origine du Parc National des Calanques), qui siège à la Commission de Suivi de Site des rejets d’Alteo, tient à apporter une mise au point après des communiqués récents émanant de diverses sources selon lesquels « tout va très bien madame la marquise ».

Non, nous sommes encore loin d’une situation d’arrêt définitif des nuisances du stockage à terre des résidus, et encore loin de la fermeture définitive de la canalisation qui déverse des résidus chimiques toxiques dans la partie marine du Parc National des Calanques.

Or l’arrêté préfectoral du 28-12-2015 ne prévoit pas la fin des rejets en mer, mais seulement leur réduction, en fixant des valeurs de rejets indéfendables. Face à cette situation et après avoir interpellé en vain les Premiers Ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, une plainte contre l’Etat français a été déposée et enregistrée à Bruxelles. Le groupe est constitué d’UCL représentée par son président, le professeur Henry Augier, de l’océanologue Gérard Rivoire, du plongeur professionnel expert Aldo Franco, et de l’expert financier, coordinateur, Michel Mazzoleni.

Dans un souci de protéger l’emploi du personnel de l’usine d’alumine de Gardanne, et parce que nous souhaitons que la France redevienne une grande puissance industrielle, nous avons proposé, à plusieurs reprises, de donner un sursis à l’industriel pour qu’il mette en place une unité de dépollution totale permettant d’arrêter définitivement le rejet en mer. Nous nous désolidarisons ainsi des voix qui exigent l’arrêt du rejet et par conséquent la fermeture immédiate de l’usine.
Il nous semble préférable qu’elle devienne une usine du XXIe siècle, recyclant ses eaux et ses déchets industriels au lieu de les gaspiller en polluant, sachant que ces déchets contiennent des matières (métaux en particulier) que la France achète par ailleurs. Mais notre position sur l’avenir de l’usine n’est tenable que si le problème est résolu dans les 3 ans à venir.

Les aspects financiers de l’avenir de la filière française de l’alumine, passée de mains en mains depuis Péchiney, sont également préoccupants.

   Le rapport d’impact sanitaire de l’aire de stockage de Mangegarri présenté à la quatrième Commission de Suivi de Site des rejets d’Alteo par la CIRE Sud (Cellule d’Intervention Région Sud de Santé Publique France) : malgré quelques aspects critiquables de la rédaction nous ne contestons pas son travail pour la date à laquelle il a été réalisé. Comme pour les analyses des rejets en mer nous sommes en présence d’un simple constat à l’instant T, qui n’augure en rien de l’avenir. L’exemple de scandales sanitaires passés montre qu’au début du problème on a vu des experts dubitatifs, déclarant ne pas trouver d’éléments suffisamment nombreux et probants, alors qu’après plusieurs années les dégâts sanitaires sont finalement apparus de façon éclatante. Le principe de précaution doit prévaloir.
 Le rapport de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation) montre que tous les échantillons de poissons sans exception sont contaminés dans la zone impactée par les rejets, dans des doses n’interdisant pas actuellement leur consommation. L’ANSES est un organisme sérieux et compétent qui s’appuie sur un Conseil scientifique et sur un réseau de onze laboratoires de référence et de recherche. Elle dispose également d’un Comité de déontologie et de prévention des conflits d’intérêt. Mais son rapport ne concerne que l’instant T, il n’aborde pas l’aspect de la bioconcentration, le long des chaines alimentaires, d’éléments chimiques presque tous non biodégradables, ni l’aspect du cumul de la pollution rejetée avec les pollutions préexistantes sur le littoral. Si, à ce jour, il reste possible de consommer du poisson local sous réserve de quelques précautions, le risque ne fera que s’aggraver dans un avenir proche.

En outre, l’enquête sur la santé publique, masque l’impact sur la flore et la faune marines qui n’est pas abordé dans sa réalité. Les organismes marins mangent de la nourriture contaminée à tous les « repas » et à longueur d’années. Les stades juvéniles (œufs, larves, alevins) présentent une sensibilité toute particulière aux polluants et notamment aux métaux lourds toxiques. Ces impacts n’ont pas été évalués et nous le dénonçons haut et fort, d’autant plus qu’ils s’exercent dans un parc national !

 Le rapport de la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement), autre organisme parfaitement crédible, pointe dans les rejets en mer des dépassements des valeurs acceptables, particulièrement en zinc. Ces dépassements ne sont pas tolérables, notamment en ce qui concerne le zinc, dont on connait la toxicité et surtout le pH. Un pH au-dessus d’une valeur de 9 est considéré comme toxique pour la vie marine. La toxicité a tendance à perdurer dans le milieu légèrement basique de l’eau de mer. La valeur de 12 est excessive en termes d’impacts.

Quand serons-nous logiques dans cette affaire scandaleuse ? Si l’effluent industriel n’est pas toxique pourquoi alors ne pas le disperser de façon utile tout simplement dans le voisinage de Gardanne (nappes phréatiques, irrigation, recyclage, etc.) ?

Nous sommes dans un parfait illogisme : d’un côté on signe des engagements de sauvegarde de la Méditerranée et on crée un Parc National (la plus haute valeur de protection) et de l’autre on autorise de polluer et de tuer la vie marine avec la bénédiction des autorités en place !

Le Conseil d’Administration d’Union Calanques Littoral



Association loi de 1901. But : regrouper toutes les  volontés pour maintenir l’intégralité et assurer la sauvegarde du site classé des Calanques. Adresse : 16 traverse des Baudillons 13013 Marseille. Email unioncalanqueslittoral@gmail.com
Site web ucl.association.free. fr    http://calanco.fr.forum


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63 Re: Le rejet des boues rouges à Cassis le Lun 23 Juil 2018 - 12:00

Bruno Saurez

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Admin
L'étau se resserre autour de l'usine Alteo de Gardanne et de ses rejets dans les Calanques

le 20/07/2018 à 20h40

L'étau se resserre autour de l'usine d'alumine Alteo de Gardanne (Bouches-du-Rhône), qui a rejeté jusqu'à fin 2015 des "boues rouges" en Méditerranée : La justice puis l’État ont durci vendredi les conditions dans lesquelles elle peut poursuivre son activité.




Victoire partielle pour les écologistes, le tribunal administratif a réduit de deux ans, à fin 2019, le délai accordé à cette usine, qui emploie 450 salariés, pour mettre ses rejets d'effluents liquides en conformité avec les normes environnementales.

Après cette décision, l'industriel qui produit des éléments indispensables à l'industrie électronique, aux écrans plats ou aux batteries, n'a plus qu'un an et demi pour résoudre le problème de ses rejets, à 300 mètres sous le niveau de la mer, au coeur du Parc national des Calanques.

Quelques heures plus tard, le préfet des Bouches-du-Rhône a annoncé un durcissement de la dérogation aux normes environnementales accordée provisoirement, jusqu'à la date butoir, à l'usine. Une façon d'inviter Alteo, "à poursuivre ses efforts", selon un communiqué.

Il divise notamment par deux les émissions autorisées d'arsenic et d'aluminium, après avoir salué des niveaux de rejet déjà "significativement inférieurs, pour certaines substances, à ceux jusqu'à présent autorisés".

Ces décisions successives viennent modifier le cadre dans lequel Alteo, leader mondial des alumines de spécialité, avait obtenu le maintien de son activité, en échange de "modifications substantielles" du processus de production, exigées par l’État, fin 2015.

A cette date, après un demi-siècle d'empoisonnement des fonds marins aux "boues rouges", les rejets solides en mer avaient cessé, mais l'industriel s'était vu accorder au grand dam des écologistes et des habitants, des dérogations aux normes anti-pollution et un délai de six ans pour rentrer dans les clous.

Pour justifier sa décision, le tribunal met notamment en avant "l'existence d'incertitudes techniques résiduelles quant à l'impact environnemental et sanitaire à long terme de substances rejetées dans la mer Méditerranée".

- "Une belle victoire d'étape" -

Le tribunal s'est également penché sur les déchets solides de l'usine. Depuis qu'il n'est plus autorisé à rejeter de boues rouges, Alteo stocke ses résidus de bauxite à terre, sur le site en plein air de Mange-Garri, un vaste espace désolé au milieu de la pinède à Bouc-Bel-Air.

La préfecture des Bouches-du-Rhône va devoir faire réaliser une nouvelle enquête d'impact sur "l'appréciation des dangers et inconvénients environnementaux et sanitaires cumulés de l'usine d'alumine de Gardanne et des installations de stockage de déchets" sur ce site.

Le leader mondial des alumines de spécialité devra également "réaliser une nouvelle consultation du public (...) en vue, le cas échéant, de l'adoption d'un arrêté préfectoral contenant des prescriptions complémentaires" concernant ses sites.

Vendredi, l'industriel a pris acte "avec satisfaction" des décisions du tribunal administratif. "Le tribunal a pris en considération les progrès techniques constants faits par Alteo en faveur de la protection de l'environnement", a encore assuré le groupe, qui va toutefois étudier "les suites à donner à la décision" de raccourcir la durée de la dérogation qui lui avait été accordée.

"C'est une belle victoire d'étape", s'est félicité Olivier Dubuquoy, fondateur et porte-parole de ZEA, l'une des associations qui porte le combat contre Alteo. Les écologistes n'ont pas obtenu l'annulation pure et simple de la dérogation pour les rejets liquides, qu'ils demandaient. Mais sur l'étude d'impact, "le tribunal dit que l’État n'a pas fait correctement son boulot: On ne peut plus dissocier la pollution terrestre et la pollution maritime", souligne-t-il.

La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), elle aussi partie prenante de la procédure, a salué "une bonne nouvelle pour tous ceux qui considèrent que la mer Méditerranée n'est pas une poubelle".

L'industriel fait par ailleurs l'objet d'une plainte au pénal pour "mise en danger de la vie d'autrui" au sujet des rejets en mer ainsi que d'incidents liés au stockage des déchets solides.

afp


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64 Re: Le rejet des boues rouges à Cassis le Lun 23 Juil 2018 - 12:16

Bruno Saurez

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Admin
https://www.goodplanet.info/actualite/2018/07/18/le-parc-national-des-calanques-juge-encourageante-la-reduction-des-rejets-dalteo/

Le parc national des Calanques juge « encourageante » la réduction des rejets d’Altéo
Publié le :
18/07/2018

Gardanne (France) (AFP) – Le parc national des Calanques a jugé mardi « encourageante » la réduction de la pollution des effluents de l’usine d’alumine Altéo de Gardanne, deux ans et demi après la fin des rejets de boues rouges au cœur de ce site protégé.

« Nous sommes plutôt satisfaits. Altéo a fait des efforts à saluer, et la volonté de progresser est réelle. On maintient la pression, dans un esprit constructif », a déclaré le président du parc des Calanques, l’élu LR de Marseille Didier Réault, lors d’une visite annuelle du site.

L’usine, qui emploie 450 salariés à Gardanne (Bouches-du-Rhône), a obtenu fin 2015 du gouvernement de poursuivre son exploitation jusqu’à 2021, et bénéficie jusqu’à cette date de dérogations à certaines normes environnementales.

Le gros des déchets est désormais stocké à terre, sous forme solide, et l’industriel ne rejette plus, à 300 mètres sous la surface, qu’un liquide dont il « travaille tous les jours » selon son président Frédéric Ramé, à réduire la teneur en polluants.

Les émissions de fer sont déjà « en permanence très en-dessous des seuils » imposés, a souligné M. Ramé.

Pour satisfaire les normes de pH, d’aluminium et d’arsenic, une station de traitement de l’eau par injonction de CO2 doit être achevée en 2019, a poursuivi M. Ramé, en présentant le chantier. L’investissement s’élève à 6,5 millions d’euros, subventionnés à hauteur de 30% par l’Agence de l’eau.

Le leader mondial des alumines de spécialité doit encore travailler et teste des solutions techniques pour se conformer à deux dernières normes, la demande biologique en oxygène (DBO5) et la demande chimique en oxygène (DCO).

L’usine qui produit des éléments indispensables à l’industrie électronique, aux écrans plats ou aux batteries, reste cependant la cible de critiques.

Le tribunal administratif doit statuer prochainement sur une requête d’associations écologistes. Dans ce dossier, le rapporteur public a demandé mi-juin au tribunal de réduire la durée de la dérogation accordée à l’usine de deux ans, à fin 2019.

L’industriel fait aussi l’objet d’une plainte au pénal pour « mise en danger de la vie d’autrui » au sujet des rejets en mer ainsi que des déchets solides entreposés sur un terrain, après des incidents.

« La pollution continue, il faut faire stopper intégralement le rejet en mer pour préserver la biodiversité », a déclaré à l’AFP, Olivier Dubuquoy de l’association Nation Océan, qui déplore que le parc national puisse donner son satisfecit à l’industriel.

©️ AFP


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65 Re: Le rejet des boues rouges à Cassis le Lun 23 Juil 2018 - 12:22

Bruno Saurez

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Admin
https://www.laprovence.com/article/edition-aix-pays-daix/5071947/alteo-devoile-ses-innovations-au-parc-des-calanques.html

MERCREDI 18/07/2018 à 14H29
Alteo dévoile ses innovations au Parc des calanques

Visite hier matin du conseil d'administration du Parc national sur le site de Gardanne. L'usine a trouvé une solution de traitement de l'eau "novatrice"

Par Aurélie Féris



Quand l'écologie rencontre l'économie... Hier matin, les instances du Parc national des calanques sont venues visiter l'usine Alteo comme chaque année depuis trois ans afin de faire le point sur les avancées de l'industriel en ce qui concerne le traitement des eaux résiduelles rejetées en mer au large de Marseille.

57 paramètres sont suivis précisément : 50 possèdent des seuils plus bas que le niveau national demandé ; un seul de même niveau que le seuil demandé ; 6 sont sous dérogation jusqu'en 2021 : le fer est, d'après Alteo, une affaire réglée depuis le 1er janvier 2016 ; l'aluminium et l'arsenic ainsi que le PH atteignent presque le seuil demandé et enfin le DCO (Demande chimique en oxygène) et DBo5 (Demande biologique en oxygène) doivent aussi être abaissés.

Nouvelle station d'épuration
Habituellement programmée en début d'année, cette rencontre a été décalée pour qu'Alteo dévoile des avancées probantes. On a pu découvrir notamment un terrain en construction sur lequel doit prendre place la future station de traitement des eaux résiduelles avec une technologie innovante, une première mondiale, annonce-t-on. Alteo lance en effet une solution de traitement de l'eau par injection de CO2. "Ce système qui a nécessité trois ans de recherche a été testé pendant près d'un an et demi, a expliqué Frédéric Ramé, président d'Alteo. L'injection de CO2 permet de traiter le PH, l'aluminium et l'arsenic et de les baisser en dessous des seuils autorisés. À terme, on comptabilisera 6 000 tonnes de CO2 en moins dans l'atmosphère." Les travaux de cette nouvelle station d'un montant de plus de 6,5 millions d'euros (35 % financés par l'Agence de l'eau) doivent se terminer début 2019.

La station de traitement actuelle par adjuvant et filtration bénéficie également de trois technologies complémentaires depuis un mois et demi pour faire baisser les taux de DCO et DBo5 : grâce à l'osmose inverse, le charbon actif et le traitement biologique. "Nous attendons les résultats intermédiaires en septembre avant de savoir quelle solution sera la mieux adaptée à nos besoins pour rendre l'eau la plus propre possible, a rappelé le président d'Alteo. Même si ces deux éléments ne posent pas de problème en mer mais la réglementation exige de les abaisser."

"On maintient la pression"
Du côté du Parc national des calanques, on se disait hier "plutôt satisfait des efforts d'Alteo, précisait Didier Reault, président du conseil d'administration du parc. Nous devons être vigilants, on a bien senti que la volonté de l'industriel est d'avancer avec une vitesse qui nous surprend agréablement. On maintient la pression, ces visites sont faites pour ça. Il y a encore beaucoup à faire, les solutions sont complexes, il faut du temps, des investissements conséquents. On est dans l'échange et on est là pour poser des questions."

Rappelons que le Comité de surveillance et d'information sur les rejets en mer (CSIRM) et le CSS (Commission du suivi du site) permettent une vigilance de la part de l'État. Alteo a réalisé en 2017 une campagne en mer avec des moyens techniques et financiers d'envergure. "Cet effort d'étude est sans précédent, tient à confirmer Éric Duchenne, directeur développement durable chez Alteo. Près de 2 millions d'euros ont été investis pour les prélèvements sous-marins. Il va falloir observer désormais comment réagit la mer avec les nouveaux rejets par rapport aux anciens."

"Jusqu'en 2015, seul Alteo payait les analyses de l'eau en mer, a souhaité rajouter François Bland, directeur du Parc national des calanques. Avec le Parc des calanques et l'arrêté préfectoral de 2015, la Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement, Ndlr) et Alteo effectuent désormais chacun des analyses qui font ressortir au final les mêmes résultats. Des observateurs de la société civile, des ONG, des pêcheurs professionnels peuvent être auditeurs indépendamment du parc et de l'industriel." Il y a une dizaine de jours, le CSS et le CSIRM se sont réunis et ont remis les dernières études au préfet. Les avis seront rendus cet automne.

En savoir plus sur Alteo
Alteo est le leader mondial des alumines de spécialité, utilisées dans les batteries ion-lithium pour véhicules électriques ; les filtres à particules ; les verres spéciaux pour smartphones, tablettes... L'entreprise génère un chiffre d'affaires de 220 millions d'euros, compte 471 salariés, 600 clients et travaille avec 55 pays. De 1966 à 2015, l'usine a rejeté ses déchets liquides et solides, les fameuses boues rouges, au large de Cassis, via une canalisation reliant Gardanne à la mer. En décembre 2015, cette autorisation a pris fin. Désormais, Alteo filtre ses rejets et en stocke la partie solide sur le site de Mange-Garri. Grâce à un arrêté préfectoral datant de décembre 2015, les effluents liquides, après traitement, partent toujours à la mer. L'industriel a jusqu'en décembre 2021 pour faire rentrer le taux des métaux lourds, de PH... de ses rejets dans la norme industrielle générale.


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66 Re: Le rejet des boues rouges à Cassis le Lun 23 Juil 2018 - 12:31

Bruno Saurez

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